Spectromètre de laboratoire

Observation qualitative et la mesure de spectres d’émission et d’absorption

Avec le Gonio-spectrophotomètre 1836, Krüss propose un spectromètre de laboratoire pour la détermination précise de données optiques à partir de prismes. On peut aussi l’utiliser comme spectroscope pour l’observation qualitative et la mesure de spectres d’émission et d’absorption. Le tube d’observation s’installe en continu. Il comporte un oculaire réticulé et offre la précision de lecture d’un vernier: 1 minute d’angle. L’objectif est 18 mm / 160 mm. Le prisme est en verre optique au plomb (60°) avec une dispersion angulaire de C-F=2°. Le tube d’entrefer comporte une fente de précision symétrique et est en acier trempé. Les accessoires comportent, entre autres, un prisme, un réseau de Rowland avec son support, un éclairage de graduation, une lampe de rechange, un oculaire réticulé de rechange et des fiches spectroscopiques.

PDFVous trouverez les spécifications techniques dans la fiche correspondante à télécharger.

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Comment fonctionne un spectromètre?

Le fonctionnement du spectromètre est relativement simple à comprendre : il fait assurément partie des instruments scientifiques parmi les plus importants. Son développement a joué un grand rôle pour le développement des sciences. La configuration des spectromètres courants a peu changé depuis le début du XIXe siècle, Il reste largement incontournable pour l’enseignement et la recherche de tous les jours.

Un rayon lumineux entrant ou incident subit une collimation en un rayon unique. Cela se fait soit en le faisant passer par une fente étroite, soit en utilisant une lentille de collimation. Les différentes longueurs d’onde au sein du rayonnement à analyser sont alors distinguées par la différence de direction prise par réfraction dans un prisme ou par diffraction sur un réseau. En mesurant avec soin la position de l’instrument optique qui collecte le rayonnement, on peut analyser avec précision les longueurs d’onde. Deux siècles de collecte de connaissances sur les spectres permettent d’identifier la matière.

Les éléments ont chacun un spectre qui leur est propre, qu’on peut voir quasiment comme leurs empreintes digitales. Ils produisent dans l’optique de collecte des bandes d’une couleur spécifique. L’élément le plus connu est peut-être le sodium, qui produit une paire de bandes spectrales rapprochées à une longueur d’onde de 589 nanomètres, qu’on ne peut confondre avec aucune autre. Ces lignes ne sont distantes que de 0,6 nm l’une de l’autre, et la résolution de cette paire – au lieu d’une bande unique – est une très vieille méthode pour tester la qualité optique d’un spectromètre simple.

 

Gonio-spectrophotomètre 1836
Gonio-spectrophotomètre 1836